Prix d’une climatisation pour une maison de 100 m2

Pour une maison de taille normale, c’est-à-dire 100 m², vous voulez peut-être l’équiper d’une climatisation afin de vivre confortablement été comme hiver. Voici les différentes options auxquelles vous serez confronté et allez pouvoir ainsi choisir en possession de toutes les données le système qui vous convient le mieux ! 🙂

climatiseur multisplit

Le prix d’une climatisation pour 100 m²

Pour répondre immédiatement à votre attente première, ce tableau vous présente les différents modèles de climatiseur pour votre intérieur.

Modèle de climatiseur

Prix en fourniture seule

Prix en fourniture et pose

Mobile

à partir de 300 à 400 €

pas d’installation

Fixe Monobloc

de 800 à 1 500 €

de 1 000 à 2 000 €

Monosplit

de 1 000 à 3 000 €

de 1 500 à 3 500 €

Multisplit (5 unités)

de 5 000  à 8 000 €

de 8 000 à 10 000 €

Gainable (5 pièces)

de 10 000 à 20 000 €

de 12 000 à 25 000 €

Le choix de ces modèles dépendra de ce que vous en attendez, de l’installation dans chaque pièce ou dans des pièces spécifiques, de sa mise en place dans une maison neuve ou une rénovation.

Dans l’ensemble, le principe s’appuie sur un principe air-air.

Le climatiseur mobile

Cette solution sera principalement employée pour une solution d’appoint et économique.

Bien sûr, vous pouvez trouver encore plus économique avec un ventilateur devant lequel vous placez des glaçons, ce qui peut aussi vous rafraîchir l’air, mais reste beaucoup plus bricolage.

Le climatiseur mobile vous apporte seul la fraîcheur souhaitée, mais présente, malgré tout, quelques inconvénients :

  • il est relativement énergivore ;
  • à moins d’en acheter plusieurs, il ne rafraîchira qu’une seule pièce ;
  • il est bruyant ;
  • il nécessite de faire passer la gaine vers l’extérieur pour évacuer l’air chaud (ce qui risque d’en faire rentrer plus).

C’est donc une solution de dépannage immédiat pour les périodes de canicule inédites dans des régions qui n’y sont pas confrontées ou pour du locatif qui ne permet pas des travaux.

Le climatiseur fixe monobloc

On retrouve plusieurs des défauts du précédent, à savoir le bruit ou la solution pour une seule pièce, conjugués cependant à une technique améliorée qui permet une sortie à travers le mur et des puissances qui peuvent, alors, aller un peu au-delà de 5.5 kW, soit à peu près la moitié du volume de cette maison de 100 m², ce qui peut correspondre à l’ensemble des pièces de vie.

Les modèles split

Le principe split signifie que vous disposez d’une unité externe associée à une ou plusieurs unités intérieures, que l’on appelle également cassettes ou consoles.

Ainsi, en monosplit, vous n’aurez qu’une unité intérieure tandis qu’en multisplit, vous en aurez plusieurs. 

Pour une maison de 100 m², afin d’alimenter un espace jour d’une à trois pièces, ainsi que les pièces de nuit, on compte généralement un système à 5 unités intérieures, en moyenne, ce qui élimine le modèle monosplit, à moins de ne vouloir rafraîchir qu’une seule pièce.

On trouve aussi une autre déclinaison entre le modèle gainable ou non.

Le principe général s’adresse donc à une installation plus complète et qui offre une meilleure technicité.

Ainsi, le module externe se compose d’un compresseur/condenseur qui est relié au(x) module(s) interne(s), ce qui fait que le bruit est transféré à l’extérieur, charge à l’installateur de trouver le meilleur emplacement pour qu’il soit à distance respectable pour ne pas être entendu de l’intérieur de la maison, ni des voisins.

La performance est alors au rendez-vous et, pour une climatisation complète, vous adapterez le nombre d’unités, au nombre de pièces que vous souhaitez refroidir en été.

Pour plus de précisions, certains modèles sont réversibles et proposent également le mode chauffage en hiver, selon quoi il vous faudra un module pour chaque pièce, à moins de compléter par des radiateurs électriques ou un autre mode de chauffage.

  • Le mode gainable est donc un dérivé du modèle split.
    A contrario du précédent, comme une VMC, le groupe condenseur/compresseur s’installe alors dans les combles.
    Il convient donc de disposer d’une bonne isolation acoustique de ces combles afin de ne pas être gêné et de bien choisir son positionnement, en évitant de le placer au-dessus d’une chambre.
    Des gaines de soufflage permettent, dès lors, d’alimenter chaque pièce pour leur refroidissement, depuis les unités internes non visibles, cachées dans ce faux-plafond.
    Dans la pièce concernée, seule sera visible la grille, ou diffuseur, qui permet la régulation de température.
    Evidemment, compte tenu du principe, ce système est principalement utilisé dans la construction neuve, à moins de rénover une maison pour laquelle vous souhaitez rabaisser les hauteurs de plafond en installant des faux plafonds.

Pour information, se développent désormais de nouveaux modèles qui fonctionnent à l’énergie solaire ou au gaz, pour être encore plus économiques, mais qui doivent encore évoluer afin, pour la première, d’apprendre à stocker l’énergie produite et, pour la seconde, pour se démocratiser et être applicable aux particuliers.

Les éléments pour la puissance de la clim’

Parmi les questions qui se posent, la puissance de la climatisation est un élément essentiel afin de bien correspondre aux besoins du logement.

Bien sûr, comme toujours lorsqu’il est question de chauffage, ou de refroidissement dans le cas présent, cette proposition de puissance est toute relative et dépend d’un certain nombre de critères complémentaires et nécessitera le regard avisé d’un professionnel pour personnaliser ce besoin. Ces critères sont :

  • la région d’installation ;
  • l’orientation de la maison ;
  • la hauteur des plafonds ;
  • le niveau d’isolation ;
  • le nombre de fenêtres (on ajoute environ 1 000 BTU par ouverture, dans une pièce) ;
  • le ressenti personnel.

Cette puissance est exprimée en BTU (British Thermal Unit) et retraduite aussi en watts (W) ou kW (1 kW = 1 000 W).

Pour une surface de 100 m², avec une hauteur de plafond standard (2m50), on parle d’une puissance générale nécessaire d’environ 10 kW. En BTU, on se base sur une puissance de 30 000 à 35 000 BTU.

Si la puissance des climatiseurs est sous dimensionnée, vous aurez un système qui devra compenser par un fonctionnement en surrégime qui se traduit par une usure plus rapide et une surconsommation.

Si cette puissance est sur dimensionnée, ce fonctionnement peut aussi endommager l’appareil et, de toute façon, déboucher sur une dépense inutilement plus élevée.

Aussi, si 10 kW correspondront généralement à une isolation normale, pour un logement BBC, autour de 9 kW suffiront alors que, à l’inverse, pour un logement mal isolé, il faudra plutôt tabler sur 12 à 15 kW, selon ce niveau d’isolation.

On parle également d’une puissance nécessaire de :

  • 45 à 50 W par m3 pour un logement ancien ;
  • 25 à 30 W par m3 pour un logement BBC.

Les différentes options techniques des climatiseurs

Au-delà de la puissance, vous pourrez aussi être attentifs aux différentes options dont peuvent être dotés certains modèles et déciderez lesquelles vous semblent indispensables.

La technologie Inverter

Contrairement à ce que pourrait laisser croire le terme, cette technologie ne permet pas d’inverser le procédé de rafraîchissement et d’assurer le chauffage en hiver, pour cela il faut un climatiseur réversible.

La technologie inverter n’en est pas moins quasi indispensable puisqu’elle permet une régulation de la climatisation.

Sans cette dernière, votre climatiseur fonctionne ou pas, sans solution intermédiaire et se contenterait de tourner à plein régime et de s’éteindre alternativement, ce qui provoque, alors, une usure prématurée et une consommation plus élevée d’électricité.

De plus, sans cette technologie, l’impression de confort est bien moindre, alternant la sensation de chaud puis de froid, un peu à l’instar des anciens radiateurs électriques, appelés communément “grille-pains”.

La programmation

Cette programmation peut être importante si vous quittez fréquemment votre domicile et que vous souhaitez retrouver un logement confortable à votre retour.

Elle l’est d’autant plus s’il s’agit d’une climatisation réversible.

De plus, très souvent, elle peut s’effectuer à distance, via un smartphone, ce sera une option à définir si elle est également possible.

En plus du confort, cette programmation apporte aussi une belle économie d’énergie, vous évitant un fonctionnement continu si vous vous absentez ou une programmation par zone, pour concentrer le travail sur les pièces de nuit, à partir du soir, et sur celles de jour, à partir du matin.

La détection de mouvement

C’est un petit “plus” qui permet de ne pas avoir à interagir avec votre programmation, cette dernière détectant automatiquement une présence dans la pièce et déclenchant, de lui-même, l’appareil en conséquence.

La qualité de l’air

Certains modèles apportent des compléments d’options, notamment avec des filtres électrostatiques ou des filtres à charbon qui permettent de retenir les poussières, les acariens, les pollens et toute autre matière circulant dans l’air et qui pourrait le rendre plus vicié.

L’humidificateur

En supplément des solutions précédentes, l’air peut aussi être assaini par la présence d’un humidificateur, selon la région car le climatiseur peut avoir tendance à trop assécher l’air ambiant.

L’insonorisation du matériel

C’est un des problèmes de cet équipement et, encore plus des unités externes : le bruit.

De 45 à 65 dB, cette unité externe peut vite devenir dérangeante, pour vous et pour vos voisins. Surveiller ce niveau acoustique sera primordial, surtout si vous n’avez pas une propriété vous permettant de la placer suffisamment à distance.

Le module interne se limite généralement à 30 dB, mais même ce faible bruit peut vite devenir dérangeant la nuit, aussi des appareils équipés d’un mode silence permettent de réduire ce niveau sonore.

La technologie Wind-Free

Autre gêne parfois occasionnée par ces appareils, la sensation de soufflerie.
Aussi, un constructeur comme Samsung, par exemple, en a équipé certaines références d’une technologie Wind Free qui réduit considérablement cette sensation.

Des sigles et des normes

Pour encore mieux comprendre tout ce que peut révéler votre appareil, il convient aussi de se familiariser avec certains sigles présentés.

Les normes de qualité

  • NF PAC : ce label concerne directement l’appareil, aussi bien pour ses performances que pour son niveau acoustique correct ;
  • QualiPAC et RGE : sont des normes qui sont directement liées à l’installateur et ses bonnes prédispositions pour intervenir sur votre matériel et, pour RGE, à vous permettre de disposer des aides prévues pour cet équipement.

Les sigles de performance 

  • COP et SCOP : ce sont les coefficients de performance (saisonnier pour le SCOP) qui permettent de juger de sa qualité à vous apporter du chaud, en hiver. Un coefficient de 3 signifie que, pour 1 kW consommé, cet appareil vous en produira 3 et vous permettra donc de réduire votre consommation énergétique d’autant. Il commence à être efficace autour de 3,20 et encore plus à partir de 3,50.
  • SEER : c’est le coefficient d’électricité énergétique saisonnier en mode refroidissement et se calcule en kWh/an. 

Les marques de climatiseurs

Comme pour tout appareil, toutes les marques ne se valent pas forcément et certaines sont plus réputées que d’autres, tandis que vous pourrez aussi trouver des prix parfois très attractifs, mais qui peuvent aussi cacher des matériels moins performants.

Dalkin est l’une des références mondiales dans la climatisation et des modèles Samsung ou Mitsubishi sont parfaitement capables de rivaliser. D’autres comme Hitachi, Panasonic ou Toshiba peuvent aussi vous procurer de très bons éléments.

Faites confiance à l’installateur qui vous proposera des modèles dont il est satisfait et qui lui permettent de ne pas avoir à intervenir en garantie. 

La pose d’un climatiseur

Si la pose d’un climatiseur mobile ne fait appel à aucune compétence, dès lors que la technique se complique, l’intervention d’un professionnel devient, sinon obligatoire, du moins très fortement conseillée.

C’est pourquoi nous nous contenterons de nous concentrer ici sur les modèles multisplit qui correspondent le mieux au sujet d’une maison de 100 m².

Aussi, la pose d’un modèle monosplit coûtera autour de 700 à 1 000 €, tandis que, en multisplit, il vous faudra plutôt compter autour de 2 500 à 3 000 € pour l’ensemble d’une maison de 100 m².

Des frais de mise en service sont à prévoir dans une tranche de 200 à 400 €.

Bien sûr, selon la configuration de la maison et le principe de pose, ce tarif peut varier.

Les différentes solutions de pose

Cette pose est plus simple lorsque l’élément externe peut être posé au sol et les unités intérieures simplement posées au sol.

Un encastrement au plafond demande un travail approfondi et un surcoût substantiel.

C’est aussi la longueur des liaisons qui conduira une partie de cette pose. En général, il est recommandé de ne pas dépasser 25 m entre le module externe et les modules internes.

  • Le module externe
    Il sera, selon les cas, posé au sol, sur une plateforme si nécessaire, car le sol doit être aplani et ferme.
    Il peut aussi être fixé sur support mural.
    Il faudra éviter de les placer face aux rayons du soleil, en plein sud.
    Enfin, compte tenu de la nuisance sonore, il vaut mieux éviter la proximité d’ouvertures et, si possible, choisir un mur aveugle. 
  • Les modules intérieurs
    Ils seront parfois posés au sol ou sur support mural, dans la mesure ou la paroi sera suffisamment solide pour supporter le poids.
    Dans le cas d’un caisson mural split fixe, il faut respecter une hauteur de 2 mètres.
    Il faut éviter que la soufflerie ne donne directement sur les habitants pour ne pas devenir inconfortable.
    L’appareil doit être facile à atteindre pour son entretien.
    Dans le cas d’une pièce très fortement vitrée, comme pour le module externe, il faut éviter un rayonnement direct du soleil sur l’appareil.

Un délai de 3 à 4 jours est nécessaire pour l’installation de l’ensemble de l’équipement, pour une maison de 100 m².

L’entretien des appareils

Si l’obligation n’est pas clairement notifiée, il est plus que préférable de faire appel à un spécialiste pour l’entretien de cette climatisation, compte tenu de la présence d’un liquide frigorigène très particulier, sur la base d’une fois par an. Un tarif de l’ordre de 200 € est à prévoir.

Vous pourrez, par contre et à intervalles réguliers, vous charger de maintenir les grilles de chaque module, interne et externe, propres, en les dépoussiérant.

A noter que les filtres doivent être nettoyés tous les 6 mois et remplacés tous les 3 ans.

Des aides pour votre climatisation

Alors que des principes air/eau sont mieux aidés, les climatiseurs air/air sont essentiellement considérés comme des éléments de confort par le législateur et laissent donc moins de possibilité d’aides, notamment les excluant de MaPrimeRénov’.

Par contre, il est possible, sous conditions de ressources, de postuler à une autre aide de l’Anah ou celles des fournisseurs d’énergie, ou à un taux à prêt zéro.

Le professionnel installateur vous renseignera sur les éventuelles évolutions dans ce domaine et les aides territoriales auxquelles vous pourriez prétendre, selon votre localisation.

Quelques conseils

Il est possible d’apporter aussi quelques conseils à ceux qui n’ont jamais eu à s’occuper d’une climatisation et qui pourrait abuser du fonctionnement ou effectuer des réglages inappropriés.

  • Le réglage de la température intérieure doit dépendre de la température extérieure et ne pas créer un choc thermique. Une différence de 8° C est généralement conseillée aussi il faut éviter de maintenir une température à 20 ou 23° C si vous avez une canicule avoisinant les 40 °C.
  • Autre réglage à maintenir, celui de l’hygrométrie qui doit être contenue dans une fourchette de 40 à 60 %.
  • Lorsque c’est possible, la vitesse de la ventilation ne doit pas dépasser les 0,25 m/s.
  • Pour être confortable, il faut éviter d’envoyer directement cet air rafraîchi sur les occupants d’une pièce.
  • Il est préférable de choisir un climatiseur avec la technologie inverter qui permettra d’éviter les redémarrages incessants très consommateurs d’énergie.
  • Un dépoussiérage régulier des grilles et un entretien des filtres sont indispensables. La notice précisera la fréquence de remplacement de ces filtres.
  • Pour bien arrêter l’appareil en fin de saison, il est important de le laisser fonctionner en ventilation seule pendant une heure.

FAQ

J’aimerais savoir quel type d’appareil est conseillé pour des pièces de nuit, afin de ne pas se révéler gênant ?

Les appareils split sont évidemment moins bruyants puisque c’est alors l’unité externe qui détient le compresseur, partie la plus bruyante. Ensuite, vous devrez vérifier l’étiquetage afin de vérifier de combien est la nuisance sonore de l’unité intérieure et voir si, de plus, elle est équipée d’une option silence capable de réduire le niveau acoustique.

Je recherche un matériel à placer essentiellement dans les pièces de vie, que me conseillez-vous ?

Dans le cas des pièces de vie, le choix se fera aussi autour de l’encombrement et de l’esthétique. Si l’esthétique est liée à des goûts personnels, l’encombrement permettra de se concentrer sur des modèles qui peuvent se fixer en hauteur, au-dessus d’une porte, par exemple, pour se faire discrets ou, lorsque c’est possible, à des modèles gainables totalement encastrés qui ne laissent apparaître que des grilles de ventilation.

Quelle puissance retenir pour mon logement ?

En général, on retient une solution de l’ordre de 100 watts par mètre carré, qui peut aussi se traduire par 40 watts par mètre cube, si la hauteur de vos pièces n’est pas standard et comporte, par exemple, un séjour cathédral ou un escalier apparent menant à un étage.

Quelle solution privilégier selon les surfaces de logement ?

Pour une solution d’appoint, un système monobloc mobile sera intéressant et pourra se balader d’une pièce à une autre, mais présentera vite des limites, que ce soit par le bruit et par l’obligation d’évacuer la chaleur à l’extérieur, obligeant le plus souvent à laisser la fenêtre entrouverte.

C’est pourquoi les modèles multisplit sont préférés et, souvent à partir de 100 m², des solutions gainables, plus particulièrement dans des constructions neuves.

Je n’ai pas la possibilité de placer une unité en extérieur, que faire ?

Le module extérieur n’est pas systématiquement présent. Il ne l’est pas dans le cas d’un système monobloc, mais impliquera alors une nuisance sonore supérieure à l’intérieur. A voir ce qui vous dérangera le plus, le bruit ou la chaleur ? Mais il est aussi possible d’installer une solution multisplit gainable avec le module externe dans des combles. Dans un appartement, cette solution sera aussi plus complexe et la décision devra nécessairement passer par un avis du syndic, à moins de vous contenter d’une solution monobloc.

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